La nouvelle tablette d’Apple a des atouts. Mais pas que.

Faute de trouver mieux à se mettre sous la main en boutique que le modèle wifi 16Go, nous sommes repartis, cet iPad mini sous le bras. Avec une légère appréhension quant à la capacité, comparée aux 64 Go de l’iPad 1, une valeureuse machine qui se remet mal de son abandon sans autre forme de procès par IOS 6…

La suite de cet article à paraître dans le prochain Avosmac tablettes, par ici…

Premiers commentaires

Au comptoir, les premiers commentaires sur le nouveau modèle sont favorables, sans être follement enthousiastes. La prise en mains est appréciée, de même la possibilité de la tenir d’une seule sans risque. La légèreté de l’ardoise y est pour beaucoup, 308 gr contre plus de 600 pour l’iPad 4.

Mais un bémol s’avère rédhibitoire pour quelques clients : le choix d’Apple de ne pas doter l’iPad mini d’un écran retina. La comparaison avec l’iPhone 5 est sans appel sur une page de journal. Il faut zoomer pour être vraiment à l’aise sur le mini, pas besoin sur l’iPhone. Le contraste est moins bon, le blanc est aussi moins éclatant sur la tablette. Un mauvais point immédiatement perceptible. Lequel, à nos yeux, n’est pas compensé par les atouts du tout nouvel appareil.

Dans la boîte

Le moment est venu d’ouvrir le coffret, t

oujours aussi élégant, même si l’on ne peut s’empêcher de penser que le cachet tout à l’épure pourrait évoluer, histoire de créer la surprise. Un mois après l’iPhone 5, la zenitude faite boite finit presque pas lasser. 

A peine plus grosse qu’un livre de chez Gallimard, elle s’ouvre sur une tablette toute en finesse, un 

câble et une prise. Pas de casque ? Pas de casque.

Mise en route

C’est inattendu pour un produit Apple : la mise en route nous réserve quelques surprises. Laissant donc derrière soi un iPad de la première génération généreusement fourni, la copie des photos de famille et des applications qui l’animaient étrangle le mini qui ne fait pas le maxi en terme de Go. On se doutait bien qu’il fallait oublier les films et autres bibliothèques musicales. Mais les jeux pour les enfants et applications de bureautique ne peuvent pas cohabiter sans sacrifier une bonne partie des images. Où l’on voit que, contrairement à une idée reçue, iCloud ne résout pas tout quand il s’agit de trouver de l’espace, Flux de photos ne synchronisant par défaut que les dernières photos réalisées. Mais les solutions alternatives ne manquent pas.

A l’usage

La qualité du son est à la hauteur, sans dépasser les autres moutures de l’iPad. La stéréo sur des haut-parleurs séparés de 1,5 cm n’est pas vraiment perceptible. Quant au gain de volume sonore, elle n’est pas spectaculaire.

À la saisie en position verticale, l’iPad mini s’avère d’une efficacité redoutable, le texte occupe une large place dans la partie haute, la frappe s’exécute aux pouces sans fatigue dans les avant-bras. Un avantage sur la première génération. 

En mode portrait, les bords plus fins de la tablette ne génèrent pas de gestes malencontreux.

Et qu’en pensent les enfants ? Les petites mains apprécient de jouer sur la nouveauté. Les courses de voiture sont plus souples sans l’option 

pois-lourd. Les matchs de foot plus accessibles aux mini doigts !

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