Les samedis de l’été, Le Courrier de l’Ouest, Le Maine Libre et Presse Océan publient des portraits d’artistes, fils et filles de…

Ours sur les pavés de Montmartre. Photo Ph. DOBROWOLSKA.

Dans la famille Souchon, j’ai pioché le cadet Charles, dit Ours. Un garçon qui mérite le détour sur disque et en ville. Extraits de papier, après une rencontre sur les hauteurs de Montmartre, Paris.

Retrouver le cadet des Souchon sur disque n’était pas couru d’avance. “A 15 ans, je ne voulais pas faire de chansons, dit-il. Je me promettais que je ferais autre autre chose de ma vie.” C’est comme ça que l’on s’oppose quand on est ado dans une famille de saltimbanques. “Je n’ai jamais été bon élève. Plutôt un garçon dissipé qui tapait sur son pupitre”. “Petit, je voulais être ramoneur”. A trop regarder “Mary Poppins”, voilà ce qui arrive. “Les toits me fascinaient, comme survoler le monde sous la lune et rentrer en secret dans les maisons”.

Petit ours blond baigne dans la musique. Il applaudit Paul Mc Cartney à onze ans, Stevie Wonder à treize. A sept ans, il joue déjà à l’Olympia et autre Casino de Paris. Côté coulisses avec les petits Voulzy. “Je connais par cœur tous les sous-terrains et les portes cachées de ces salles”, raconte Ours, la voix éraillée. Adolescent, il apprend la guitare avec un professeur de choix, Mathieu Chedid.

Ours fait rire quand il raconte le bonheur selon son géniteur : “Etre seul en mobylette en mangeant de la Vache Qui Rit”

L’article complet demain samedi en dernière page du Courrier de l’Ouest, du Maine Libre et dans Presse Océan

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