Cette seconde peau flatteuse ne fait que rhabiller les enseignes traditionnelles du commerce de périphérie urbaine. Elle suggère un luxe qui n’existe pas. Elle vend l’illusion du goût. Car, à l’Atoll, on trouve les mêmes produits que partout ailleurs. Seul l’emballage change. Une bonne leçon de marketing.
— Télérama, du 14 au 20 juillet

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