Blur plus fort que les Beatles ? Damon Albarn, égal de Mc Cartney et John Lennon ? Ça fait du temps que la question me taraude. D’aucuns diront que c’est ineptie de penser ainsi. Soit.

Reste que l’œuvre est d’une variété inouïe et géniale. Vaste à tel point qu’il est bien compliqué d’en faire le tour. Damon Albarn est de tous les grands moments de la pop de ces vingt dernière années. Gorillaz, c’est lui, le meilleur d’Amadou et Mariam aussi (eh oui).

Revenons à Blur. Un clic ( ou sur la photo) envoie sur le site internet qui retrace l’essentiel de la carrière du groupe. Où l’on voit que les garçons sont partageurs. Là réside la grande différence avec ses pingres de Beatles.

Car on pénètre gratis dans l’univers de Blur. Preuve en est : la réédition remasterisée de tous les albums des Londoniens est immédiatement disponible sur Spotify et autres plateformes de streaming. Inimaginable avec les Beatles pour lesquels il en coûte des dizaines d’euros chaque décennie pour écouter des inédits ou morceaux remasterisés. Le passage sur iTunes a été une gigantesque opération commerciale.

Le retour en arrière de Blur s’accompagne encore d’une appli sur Spotify qui permet de naviguer dans les bios des musiciens, parmi les disques, les inédits en cascade, les concerts.

Alors, oui, en 2012, Blur c’est plus fort que les Beatles. Allez-y voir et écouter.

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