Voilà maintenant un an que je roule sur ce petit vélo. Après mon achat, fin juin 2012 chez En Selle Marcel à Paris, je m’interrogeais sur ses qualités de vélo idéal. Dans un billet, je racontais comment Marie (merdunord) m’avait fait découvrir la petite merveille vélocipédique il y a huit ans. Son Brompton rouge flamboyant à l’allure de bicyclette de clown laissait dubitatif quant à ses performances. Mais un essai sur une route de campagne montrait que la méfiance n’était pas justifiée. Le rendement de la petite bécane est certes moindre que celui d’un vélo dit classique, mais quelle nervosité au démarrage et quelle capacité à se faufiler ! Dans la rue, sous le bureau, dans un placard ou dans le coffre de la voiture.
Pendant les vacances, les deux vélos pliants (le mien et son aîné rouge) s’y glisseront, tandis que ceux des enfants suivront, posés sur le haillon. Puis, à nous les randos au bord du Rhône sur la ViaRhôna, découverte ce matin même. Où nous verrons à nouveau que tout est plus facile en Brompton : taper la discute en roulant, s’arrêter pour un oui pour un non, faire demi-tour d’un seul coup sur une bande cyclable…
Après un an et 2000 km au compteur, le bilan est sans appel : le Brompton est bel et bien le vélo idéal.

 

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