Le compteur GPS Garmin, combiné au site strava.comcompte pour moi les kilomètres avalés.

Attention, séquence autosatisfaction… Au 31 août, le compteur affiche 3 749 km. 3 749 km parcourus à vélo en un an pour aller au boulot, à raison de 8,5 km par trajet aller ou retour, on voit que l’adage se vérifie : les petits ruisseaux font les grandes rivières.

Le non-sportif que je suis est au final bien surpris de constater que la pratique en dilettante des débuts s’est progressivement transformée en besoin, doublé de plaisir. Les obstacles se sont levés au fur et à mesure que les jours passaient. La nuit au retour, quand à minuit il faut traverser la ville ? Tranquille, si ce n’est le samedi soir avec son cortège de noctambules qui fanfaronnent imbibés, fenêtres ouvertes et à vive allure.

La pluie ? Sans garde-boue, ni vêtements spéciaux, elle est un cauchemar. Équipé en conséquence, croyez-moi ou pas, c’est très amusant de fendre l’averse et de se voir précédé d’une gerbe qui s’échappe de la roue avant.

Le vent ? Le voilà celui qui complique l’affaire. Même sous le soleil, des rafales de 50 km/h dans le nez, assez fréquentes cet été, gâchent le parcours. On dira qu’au retour, il est passé favorablement ans le dos. Pas si simple en ville où le trajet n’est pas linéaire.

Côté budget, je n’ai pas fait les comptes, mais nul doute que l’énergie dépensée ne m’a pas coûté cher. Qui plus est, la deuxième voiture a été vendue. Dire pour autant que je me suis enrichi serait aller vite en besogne, si l’on considère les achats pour équiper ma bécane et la folie du début d’été : un brompton, le nec plus ultra du vélo pliant qui se glisse désormais chaque jour sous mon bureau.

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