Je suis entré ce dimanche en terre inconnue dans la musique du Sicilien Franco Battiato.
C’est un article du Monde qui m’a mis en chemin. Il s’étirait interminablement dans la page, mais quelques phrases ont suffi pour attiser ma curiosté : « Entre 1979 et 1985, en état de grâce, Battiato transforme en or tout ce qu’il touche, agrégeant autour de son fluide filet de voix, new wave ligne claire, riffs de guitares altiers, chorales médiévales et forlanes enjouées.… » ; « Pour “Apriti Sesamo”, son dernier album en date, et la tournée qui s’en est suivie, il a fait venir le guitariste de The Verve et Gorillaz, Simon Tong ».
Pour compléter le tableau, je lis qu’il a joué pour le pape Jean-Paul II en 1989 et en 1975 en première partie du Velvet Underground.

Lancez ce titre, c'est irrésistible. Et tout l'album est un bijou d'orchestrations et de mélodies lumineuses, émouvantes et envoûtantes.

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