Neuf cases pour neuf classes. Du CP à la troisième, se revoir grandir, et – à l’heure où le cheveu se fait plus rare –, sourire de sa tignasse taillée à la serpette par maman, soucieuse alors de couper droit, mais débordée par un épi vengeur, sitôt la frange sèche.
La rébellion capillaire vient avec les années collège. Pas-touche pour la rentrée en sixième, avant le dramatique passage à l’acte permanenté en quatrième… les binocles par-dessus le marché ! A la troisième, préférer le cheveu raide, voir flou, mais rester digne…

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