Il a plu un jour sur deux ces six derniers mois en Anjou. Nonobstant le coup que ça fait au moral, ça a aussi des effets sur le tour de taille. Je m’explique : qui dit trop d’eau, dit moins de vélo ; et qui dit moins de vélo, dit moins de calories brûlées et donc : un cran perdu sur la ceinture.
Rapide coup d’œil sur les statistiques vélocipédiques. Il est sans appel : 488 km parcourus en mars 2012, contre 64 le mois dernier !
Un seul mot d’ordre désormais : se reprendre, graisser la chaîne pour dégraisser soi-même.

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