Dans les dernières années de sa vie, Marcel Proust se nourrissait pour l’essentiel de café au lait. Provenant des deux meilleurs torréfacteurs de Paris, son café était assemblé au gramme près, moulu fraîchement et extrait goutte à goutte selon un rituel immuable.
— Extrait de l'article "A Paris, la revanche du petit noir", Le Monde du 14 avril 2013.

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